Combattre les flux financiers illicites en Afrique Australe

Deadline: 
Mercredi, Août 30th. 2017

Open Society Initiative for Southern Africa (L'Initiative pour une Société Ouverte en Afrique Australe) (OSISA) a le plaisir d'annoncer l'appel à propositions pour la poursuite de son activité sur la lutte contre les flux financiers illicites. Grâce à la recherche, à la subvention et au plaidoyer de son groupe pour la justice économique et sociale, OSISA soutiendra les organisations et les groupes qui poussent les États à élaborer des politiques économiques favorables aux pauvres. Cela comprendra le soutien de la participation du public à l'élaboration des programmes politiques qui réduisent les inégalités, la mobilisation et le plaidoyer contre les flux financiers illicites. À cet égard, OSISA recherche des propositions qui vont contrôler et combattre les flux financiers illicites, encourager une meilleure réglementation et des réformes politiques afin d’examiner l'utilisation et l’harmonie entre les paradis fiscaux, la fraude fiscale et les transferts illicites. OSISA travaille dans dix (10) pays d'Afrique australe : l’Angola, le Botswana, la République démocratique du Congo (RDC), le Lesotho, le Malawi, la Mozambique, la Namibie, le Swaziland, la Zambie et le Zimbabwe. Seules les propositions de ces pays seront prises en considération.

Contexte

L'ancien président de l'Afrique du Sud, Thabo Mbeki, soutient que l'Afrique perd 50 milliards de dollars américains par an à cause des flux financiers illicites. Il s'agit d'un chiffre relativement prudent car, un rapport de l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) place le montant à 1,5 milliard de dollars. Tout cet argent pourrait financer l'éducation, les soins de santé ou les investissements dans le continent. Global Financial Integrity (programme mondial pour l'intégrité financière) (GFI) estime qu’entre 1970 et 2008, un montant étonnant de 854 milliards à 1.8 trillions de dollars américains est sorti de l'Afrique. Le Programme des Nations Unies pour le Développement classe cinq pays sur huit ayant la fuite de capitaux la plus importante en Afrique en tant que pays à faible niveau de développement humain. Ces chiffres aussi choquants qu’ils soient, ne racontent pas suffisamment l'histoire de pratiques profondément enracinées, qui ont prospéré au cours des dernières décennies, avec un impact dévastateur. Un rapport de la Banque Africaine de Développement et du GFI " id="_anchor_1" name="_msoanchor_1" uage="JavaScript">[B1] donne une image précise : « L'hémorragie illicite des ressources en Afrique est environ le quadruple de la dette extérieure actuelle de l'Afrique ». Mais tous les espoirs ne sont pas perdus tant que les organisations de la société civile et les mouvements populaires luttent en exigeant que l’on arrête les sorties de ressources afin d'investir davantage dans des secteurs qui assureront un développement inclusif et équitable. OSISA cherche donc à appuyer des propositions qui élargiront le débat sur les flux financiers illicites au-delà du milieu des spécialistes et mobiliseront les personnes ordinaires et les groupes clés, tels que les femmes, les jeunes, les étudiants, les églises, les syndicats et les mouvements sociaux de base afin d’être des éléments clé des voix pour le changement.

Activités principales

Voici sur quoi porteront les propositions à considérer pour le financement :

  • Mobiliser la population en général pour qu’elle s’engage dans la question de la justice fiscale et stopper des flux financiers illicites ;
  • Sensibiliser le public afin d’apporter des changements dans un système financier qui est complice en permettant la sortie des milliards de dollars du continent africain chaque année ;
  • Produire et vulgariser les recherches et les connaissances afin de mieux comprendre les relations de pouvoir et les moteurs de l'économie politique des flux illicites et la corruption ;
  • Soutenir le dialogue entre pairs, l'élaboration de politiques et le partage de l'expertise technique pour la réforme ;
  • Fournir des options et des recommandations politiques pour renforcer le cadre réglementaire autour des flux illicites ; et
  • Utiliser des histoires basées sur les données qui se servent des outils de la visualisation des données commerciales et des cartes / graphiques interactifs pour expliquer et révéler de nouvelles perspectives sur les flux financiers illicites

Zone géographique :

Toutes les actions des coûts du projet doivent être menées dans la région de la (SADC).

Propriété et durabilité :

Les propositions de projets devront comprendre des actions qui permettent une plus grande participation des organisations ou des personnes résidant dans les pays de la région. Les propositions qui impliquent et assurent mieux la participation de la société civile et de la communauté ont plus de chances d'être sélectionnées.

  1. Taille du projet :
    • Les coûts totaux du projet doivent être compris entre 10 000 et 100 000 Dollars américains.
  2. Instructions pour soumettre une proposition
  3. Langue de la proposition : les propositions peuvent être soumises soit en anglais, en portugais ou en français.
  4. Date limite de soumission :
  5. La date limite pour le dépôt des propositions est fixée au mercredi 30 août 2017 à 17h00.

 


 ">[B1]The source document says GIF, which does not make much sense. I think it is GFI since the same acronym has been used above already. The author/client can confirm the correct acronym.

 

 

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